Nos livres et Nos collections

Collection la caillasse : 

Des romans jeunesse pour raconter l'Histoire et des histoires 
qui ne figurent pas dans les manuels scolaires.

Maudites soient toutes les guerres !  Fred Morisse

En ce printemps 1920, Châteauneuf-le-Vieux s’apprête à ériger un monument en l’honneur des villageois morts à la guerre 1914-1918. Mais le choix de la statue ne fait pas l’unanimité parmi les habitants, car elle doit représenter le général Mangivelle, bien connu pour ses tactiques militaires qui ont envoyé des milliers de soldats au massacre. Jacquot, un gamin du village, a 11 ans ce printemps-là. Son père, qui a servi sous les ordres du général, n’est jamais revenu du front. Alors cette statue, qui célèbrera un des “bouchers” de la Grande Guerre, n’est pas à son goût non plus. Et il entend bien tout faire pour contrarier le projet du maire.

A travers la camaraderie d’une bande de gosses, ce roman nous fait revivre les drames de l’après-guerre : les soldats mutilés, les gueules cassées, les veuves et les orphelins. Mais, malgré ces traumatismes, la vie continue. Ces enfants nous montrent que l’amitié, l’amour, la joie et la révolte sont plus forts que les absurdités et les horreurs de la guerre.

12,50 € - 176 pages, 18 illustrations par l'auteur, notes et petit dossier historique en fin d'ouvrage.  
ISBN : 978-2-490545-09-4

Sauvons les animaux du zoo !  Fred Morisse

En cet hiver 1870/1871, Paris est assiégé depuis plusieurs mois par les armées allemandes. Alors que la population souffre du froid et de la faim, les plus riches se régalent de la chair des animaux du Jardin des plantes. Zélina, une gamine d’un quartier populaire, est révoltée par le sort qui leur est réservé. Avec l’aide de ses amis, elle décide de tout faire pour que les bêtes exotiques ne finissent pas en beefsteaks dans les assiettes des beaux restaurants. Pour arriver à ses fins, elle est prête à vivre de fortes et surprenantes aventures.

Si les Parisien.nes ont terriblement souffert de ces 5 mois de siège, les animaux de la ville et du zoo ont aussi payé un lourd tribut à la guerre. Ce roman, très bien documenté, nous fait revivre une page méconnue de l’Histoire, tout en abordant le sujet du rapport de l’homme à l’animal dans des conditions de vie extrêmes. Son héroïne, Zélina, nous invite à regarder les animaux différemment, à ne pas les considérer seulement comme de la nourriture sur pattes.

16 € - 160 pages - 12 illustrations de David Rebaud - 
ISBN : 978-2-918746-34-8

Collection Mémoire du pavé : 

Des romans, des récits, des essais réédités qui témoignent de l'Histoire et des luttes sociales, à travers les époques et à travers le monde.

Justice !  Frédéric Borgella

« Quand nous en avions un tas, de ces voyous, que l’on trouvait dans les greniers et les caves, on creusait pour eux, un énorme trou de 5 mètres de diamètre, sur 1 mètre 60 c. de profondeur.
« Nos gendarmes, alors, les poussaient à coups de crosse dans le trou, où ils en empilaient tant qu’il en pouvait tenir. Puis, reculant de deux pas, ils faisaient feu à volonté dans le tas.
« Tant que ça grouillait, nous tirions... »

Rescapé de la Semaine sanglante, c’est en exil à Londres que P. F. Borgella, aide de camp de Rossel pendant la Commune, rédige l’un des textes les plus puissants sur les horreurs de la répression et des crimes de l’armée versaillaise et du gouvernement de Thiers. Des pages écrites à chaud pour que Justice soit rendue aux victimes de la barbarie bourgeoise, et pour que les vérités ne soient elles aussi ensevelies dans les charniers de l’Histoire.

96 pages - 8,50 €

ISBN : 978-2-490545-12-4

Châteaudun - 18 octobre 1870, edouard Ledeuil

À la fin du mois d’octobre 1870, les Parisiens, assiégés depuis un mois par les armées allemandes, apprennent avec enthousiasme une surprenante nouvelle : quelques jours plus tôt, la petite ville de Châteaudun a opposé une résistance acharnée à de puissantes troupes prussiennes.

Des gardes nationaux, des francs-tireurs, des pompiers et des habitants ont lutté toute une journée, à un contre dix, faisant des centaines de victimes parmi les assaillants, avant de céder devant leur nombre et leurs canons, laissant alors la cité beauceronne livrée aux terribles représailles de l’ennemi.
C’est cette page de l’Histoire, ce moment de bravoure et de résistance collectives, que nous narre Édouard Ledeuil, l’un des acteurs de la bataille, l’un des francs-tireurs de Paris-Châteaudun.

160 pages - 18 Illustrations, 6 photographies, 2 plan de la ville- 12 €

ISBN : 978-2-490545-08-7

Souvenirs d’un membre de la Commune / Les déportés politiques en Nouvelle-Calédonie - Récit de deux évadés, François Jourde - Paschal Grousset

 

Évadés de la colonie pénitentiaire de la Nouvelle-Calédonie avec quatre autres camarades, François Jourde et Paschal Grousset livrent, dès leur retour en Europe, deux puissants témoignages sur les terribles conditions de détention des communards condamnés à la déportation.

« Pour les uns — le bagne avec ses honteuses promiscuités, ses tortures physiques, ses douleurs morales plus terribles encore.
Pour d’autres — la déportation dans une enceinte fortifiée, sur une presqu’île aride, sans eau, sans ressources d’aucune sorte, avec un régime tout au plus suffisant pour ne pas mourir de faim, régime aggravé par les fureurs d’une chiourme mise au service d’une administration militaire tyrannique et cruelle.
Enfin, pour trois mille condamnés à la déportation simple, un régime en tout semblable à celui des déportés de la presqu’île Ducos, mais avec cette faible espérance de pouvoir, dans un temps plus ou moins rapproché, quitter l’enfer de l’île des Pins pour le purgatoire de Nouméa. »

192 pages, 14 illustrations, 12 Euros. ISBN 978-2-490545-06-3

Philémon, Vieux de la vieille, Lucien Descaves

Avec une préface de Michèle Audin

« On a écrit des centaines de livres sur la Commune, ses causes, ses péripéties, sa défaite, et pas un seul sérieux ni complet sur l’exode des Communards, comme on les appelait en Suisse ; des Communeux, comme on disait à Londres. Personne ne s’était demandé ce qu’avaient pu faire, pendant près de dix ans, à l’étranger, des milliers d’hommes sans ressources, et souvent même sans métier propre à leur en procurer. La conviction de combler une lacune me stimulait. »


Philémon et Baucis. C’est ainsi, en se référant au couple de vieillards de la mythologie qui demeura uni jusque dans la mort, que le narrateur surnomme ses deux voisins, deux rescapés de la Commune que rien n’aura séparés, ni la répression versaillaise, ni l’exil de plusieurs années en Suisse.
En ce début de 20e siècle, dans un Paris ouvrier encore traumatisé par la défaite de la révolution de mars 1871, ses vétérans continuent d’entretenir son flambeau, en dépit des années qui passent et de leur nombre qui s’amenuise. Riche des confidences de ces Vieux de la Vieille, le narrateur rédige ce qui pourrait être le roman de la proscription, levant le voile sur la vie de ces bannis (hommes, femmes et enfants) qui entreprirent de se reconstruire dans un pays qui les accueillit tièdement.
Il montre aussi combien les rancoeurs, les rivalités entre ancienscommunards demeurèrent vives, et combien, plus encore, furent fortes les amitiés, la solidarité, et... la nostalgie de Paris et du printemps dont les promesses furent assassinées.

316 pages, 16€         ISBN : 978-2-490545-04-9

La Vision de Versailles, Prosper-Olivier Lissagaray

« Et de toutes les tribunes les malédictions éclatent à la fois, et des hauteurs de la salle, les voix se précipitent, criant : “Sortez ! Sortez ! Nous sommes les fusillés du Parc Monceaux, du Châtelet [...], de La Villette, de Belleville, de la Bastille, de Vincennes, de Bicêtre, de Montrouge.”
Bientôt, les cris se confondent dans une seule et furieuse malédiction. De tous les points du théâtre, les fusillés penchent sur le parterre, leurs doigts décharnés, leurs faces trouées, leurs guenilles putrides. Leurs bras semblent s’allonger et vont saisir les députés. Alors, les sept cents misérables retrouvent dans leur épouvante un reste de vigueur et fuient vers toutes les issues. »


Alors réfugié en Angleterre, Lissagaray fait publier à Bruxelles, en 1873, ce pamphlet vengeur, étrange récit d’épouvante dans lequel l’auteur de L’Histoire de la Commune de 1871 fait ressurgir les morts de la Commune des tombes et des charniers pour qu’ils jugent à leur tour, devant l’Histoire, les membres de l’Assemblée versaillaise, terrorisés devant cette vision, devant ces vaincus revenus les hanter.

64 Pages, 12 illustrations, 8 Euros.        ISBN : 978-2-490545-02-5

Les huit journées de mai derrière les barricades,
Prosper-Olivier Lissagaray

Avec une préface de Josef Ulla.

« Place Blanche, les cent vingt femmes qui défendaient la barricade, tinrent quatre heures en échec les troupes de Clinchant. À onze heures seulement, exténuées et manquant de munitions, elles furent surprises et celles qu’on saisit massacrées sur place. Les Versaillais, passant sur leurs cadavres, s’élancèrent vers la rue Lepic […] Dans la rue du Faubourg-Saint-Denis, à la hauteur de la prison Saint-Lazare, la troupe enveloppa une barricade et dix-neuf fédérés furent cernés. Sommés plusieurs fois de se rendre, ils répondirent par le cri de : Vive la Commune ! On les prit, on les colla contre le mur de la prison et, devant les fusils, on vit ces hommes, levant leurs bras droits dans un saint enthousiasme, tomber en même temps au cri de : Vive la Commune ! L’un d’eux serrait contre lui le drapeau rouge de la barricade et il mourut enveloppé dans ses plis. »

Après avoir combattu jusqu'aux derniers instants sur les barricades, Prosper-Olivier Lissagaray réussit à échapper aux soldats de Versailles et aux exécutions sommaires. Il trouve provisoirement refuge à Bruxelles, avant de gagner l'Angleterre comme nombre de « Partageux » exilés. C'est au cours de ce séjour de quelques semaines en Belgique qu'il rédige et publie, presque à chaud, le récit des derniers jours de la Commune, témoignant de la sauvagerie de la répression versaillaise et de l'ampleur du massacre de cette « Semaine sanglante ». Quelques années plus tard, en 1876, il reprendra ce texte dans une version remaniée dans son Histoire de la Commune de 1871.

212 pages, 12 Euros.        ISBN : 978-2-490545-00-1

Collection Hors Sentiers :

Des textes oubliés, originaux, curieux, d'un intérêt indéniable,

 qui méritent d'être découverts.

voyage en train entre Bordeaux et le bassin d'Arcachon en 1845, Oscar Dejean

Rédigé quatre ans après l’ouverture, en 1841, de la ligne de chemin de fer Bordeaux-La Teste, le texte d’Oscar Dejean nous convie à effectuer de nouveau le voyage, véritable aventure en cette première moitié du 19e siècle, depuis la capitale de la Guyenne, en passant par la lande sauvage, les premières forêts de pins, jusqu’aux rives encore méconnues et mystérieuses du bassin d’Arcachon.
Une découverte pour le voyageur de l’époque et une passionnante remontée dans le temps pour le lecteur de ce 21e siècle.

« La cloche a sonné, le dernier coup de sifflet du chef de gare a retenti, la locomotive a jeté son cri de liberté, elle s’élance sur les rails... Nous voilà donc en route ; dans deux heures nous serons à La Teste, après avoir parcouru, sans fatigue et sans ennui, près de 53 kilomètres. Aussi la vapeur nous remorque-t-elle de plus en plus vite, et c’est à peine si nous avons le temps de jeter en passant un coup d’oeil sur les délicieuses villas, les excellents vignobles qui bordent le chemin des deux côtés. »

184 pages - 15 euros - Nombreuses photographies anciennes et plusieurs illustrations.                              ISBN : 978-2-490545-11-7

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 Les Dunes, Nicolas Brémontier

: Publié à la fin du XVIIIe siècle, le Mémoire de Nicolas Brémontier est un document rare, jamais réédité à ce jour, et pourtant essentiel pour comprendre l’évolution et la métamorphose géographiques qui se sont opérées au cours des décennies suivantes sur la côte aquitaine.                         Si Brémontier ne fut pas l’inventeur des différentes techniques pour contenir l’avancée des masses de sable, c’est à lui que l’on doit leur application dans des proportions gigantesques. Son texte nous offre à découvrir la côte gasconne du XVIIIe siècle, quand les dunes menaçaient encore d’ensevelissement ses communes. Il permet aussi de mesurer la vaste entreprise qui allait remodeler le littoral aquitain en couvrant de végétation et en stabilisant les monts de sables mouvants.

« Tous ces sables sont sortis de la mer, et continueront de s’en échapper tant que ces vents seront les mêmes. On doit donc présumer que les dunes augmenteront journellement ou d’étendue ou de volume, et que si cette cause ne cessait pas, elles acquerraient par la suite une hauteur aussi considérable que celle de nos plus hautes montagnes ; et l’on ne peut révoquer en doute que le riche territoire des environs de Bordeaux ne puisse être couvert un jour de 3 ou 400 pieds de sable. »   

128 pages - 12 euros - 20 illustrations, photographies et cartes anciennes - 12 photographies contemporaines. ISBN : 978-2-490545-10-0

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Tableau pittoresque des Landes du Bassin d’Arcachon, André de Bonneval

En 1839, l’année où il fait paraître ce texte, André de Bonneval est membre de la Compagnie agricole et industrielle d’Arcachon, fondée par des nobles parisiens dont l’ambition est de révolutionner l’activité économique landaise, trop peu développée selon eux. Mais l’entreprise de ces doux rêveurs, avides de gains, fait faillite après neuf années d’existence.
Dès le début de cette « aventure », André de Bonneval dresse un tableau plein d’enthousiasme de la région, vantant ses beautés et ses nombreux atouts. Ce texte, très agréable à lire, vaut d’être découvert pour la description des landes, « cette nature exceptionnelle », de la première moitié du 19e siècle. Il nous invite aussi à parcourir les abords de l’océan, à nous promener dans les rues de La Teste et des communes voisines, à rencontrer leurs habitants d’alors.
Un joli « tableau » qui ravira les amoureux de l’Histoire du Bassin.

« À peine a-t-on traversé l’espace si triste qui sépare Bordeaux du village de La Mothe, qu’aussitôt les Landes prennent l’aspect de la plus belle et de la plus riche culture. Les environs du Teich, de Gujan, et surtout de La Teste, sont remarquables par la végétation et la riante physionomie du paysage. Autant les Landes incultes impressionnent l’âme, autant les environs du Bassin d’Arcachon démontrent que cette contrée peut devenir bientôt l’une des plus agréables et des plus riches de France. »

88 pages, 6 illustrations, 8,50 €

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Un voyage au bassin d'Arcachon - Le Sahara de la FranceHenry Ribadieu

Avec une préface de Fred Morisse.

Découverte géographique, le livre d’Henry Ribadieu est aussi, et avant tout, un fantastique voyage dans le temps.
Des plages désertes, parfois foulées par un « Tchangué » perché sur ses échasses, lorsqu’il ne veille pas sur ses moutons paissant dans la lande ; de rares cabanes de pêcheurs, faites de chaume et de varech ; des marinières qui ne redoutent pas d’affronter les flots dans leurs « tilloles » quand les hommes ont sombré dans l’océan.
C’est le bassin d’Arcachon tel que le décrit Henry Ribadieu en 1859.
Certes, ce n’est déjà plus tout à fait cette région du bout du monde, une autre finis Terrae à quelques dizaines de kilomètres seulement de Bordeaux. Depuis plusieurs années, la bourgeoisie parisienne et bordelaise a découvert les plaisirs et les bienfaits des bains de mer. Le Bassin devient à la mode, et s’urbanise, lentement. Pourtant, ce coin isolé d’Aquitaine fait de sable, de pins, de hautes herbes et d’eau, conservera pour quelque temps encore cet aspect sauvage, singulier et exotique, à ce point qu’il fut surnommé « le Sahara de la France ».

« À l’horizon, pas une voile qui s’annonce. Dans les chenaux, deux ou trois lougres penchés sur le flanc attendent que le flot les délivre ; sur les bancs de sable et de vase que la mer ne recouvre plus, des enfants et des femmes, au teint hâlé, ramassent quelques-unes de ces huîtres appelées gravettes […] À la haute mer, le bassin endormi reprend sa vie. Les lagunes redeviennent golfes ; les bateaux pêcheurs sont remis à flot et s’élancent vers l’océan [...] Voilà le golfe d’Arcachon et ses alentours. »

146 Pages, 50 illustrations et 8 photographies, 12 Euros.      ISBN : 978-2-490545-03-2

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Dans la forêt d'Arcachon, paul Kauffmann

Présentation de Fred Morisse

En cette année 1891, Paul Kauffmann, grand reporter et artiste alsacien, séjourne sur les rives du bassin d’Arcachon. Curieux de connaître la vaste forêt qui s’étend au sud de la ville, il s’enfonce en son coeur et découvre tout un univers : celui des ouvriers résiniers et de leur famille. Il passe plusieurs semaines parmi eux, observant leurs coutumes, la rudesse du travail, la simplicité de leur mode d’existence. Il n’oublie pas, avec son remarquable talent, de dessiner la piñada et de réaliser des portraits de ses habitants.
Véritable travail de journaliste, ce texte illustré est un formidable témoignage sur un métier qui finira par disparaître de la forêt landaise... un siècle plus tard.

« Il nous fallait parcourir dans la grande forêt des routes et des chemins à peine tracés au milieu des fougères, des genêts et des pins grimpant à pic les dunes formées d’un sable fin et mouvant [...], rencontrant mille surprises au milieu des paysages charmants formés par les lettes ou vallées, descendant, puis remontant encore à pic le flanc d’un escarpement sablonneux, au sommet duquel nous trouvions une échappée de vue rapide et enchanteresse sur le bassin d’Arcachon et l’océan. [...] Le nouveau, l’inconnu que je cherchais et que je désirais, je le vis apparaître sous la forme d’un bonhomme mince, petit, d’un aspect plutôt malingre,[...] sa main était armée d’une sorte de hache recourbée. C’était un résinier... »

112 pages, 10 Euros    ISBN : 978-2-490545-05-6

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La Bièvre, joris-Karl Huysmans

Avec une préface de Thierry Depeyrot et Fred Morisse.

En 1890, Joris-Karl Huysmans (1848-1907) immortalise la “rivière des castors” dans son livre La Bièvre. Membre de l’Académie Goncourt, cet homme de lettres, ami de Zola et Maupassant, y décrit une rivière déjà en train de disparaître du fait des travaux d’assainissement et de remblaiement qui l’effacèrent totalement du paysage parisien, son dernier tronçon étant canalisé et enterré en 1912.
Féru de symbolisme, l’auteur d’À rebours et de Là-bas, nous livre sa Bièvre dans toute sa dualité, à la fois symbole d’un Paris pauvre et sale mais non dépourvue de beauté ni de noblesse.
Thierry Depeyrot (Histoire & Histoires du 13e) et Les éditions Le bas du pavé se sont associés pour vous permettre de prendre connaissance de ce texte trop peu connu du grand public et pourtant si évocateur de l’atmosphère qui régnait sur les rives de cette rivière parisienne polluée dès le Moyen Âge. Le texte, les gravures et la pagination originale ont été respectés. Néanmoins, les co-éditeurs ne pouvaient s’empêcher d’enrichir l’ouvrage de photos datant du début du XXe siècle, gageant que Huysmans ne s’en serait pas offusqué.

                                                             68 pages, 41 illustrations. 12 Euros.     ISBN : 979-10-976009-3-8

Les dépaveurs : 

Des romans écrits par des auteurs contemporains abordant l'Histoire sous un angle différent de l'Histoire officielle.